SM gay en action

29 janvier 2012

ASMF janvier 2012 Part II

La petite marche du Marais à la rue Saint Sabin fait du bien, on arrive à l'entrée vers 23h, il n'y a pas trop de monde à l'entrée, en 10 mns on est au premier bar.

Je propose à mon débutant de bien profiter de la soirée et de tous les looks et je lui donne rendez-vous dans 4 heures pour qu'on se termine rue de la Sourdière si on ne se voit pas avant.

La grande salle est mieux aménagée avec un sas entre la rangée de slings, ce qui permet de passer d'une allée à une autre plus facilement, même si cet espace va vite être colonisé par des mecs en action. Tout Paris hard est là et également cela parle pas mal anglais. Je croise un mec que je n'ai pas revu depuis longtemps, torse bien poilu, harnais moulant, pantalon style police hyper moulant, avec protubérance marquée - il faut que je lui demande où il a acheté ce pantalon - mais je ne me souviens plus de ce qu'il aime. En tout cas, il a l'air aussi content de me revoir et cela part en vrille instantanément. On se retrouve par terre sous un sling, je lui écrase son entre jambes pendant que je sens des mains nous rejoindre dans nos ébats. On est vraiment trop bousculé au milieu de l'allée, j'arrête. Il faut que je revois ce mec !

Je croise de temps en temps mon débutant, il a l'air de s'amuser même s'il aimerait un peu plus d'intimité ! Les salles se remplissent à toute allure et cela devient vite impossible de faire des plans. J'essaie près du fumoir mais la ventilation y est trop forte, on est obligé d'arrêter tellement on a froid.

On n'est jamais content, soit cela râle car il n'y a pas assez de monde, soit car il y en a de trop ! Moi je préfère moins et pouvoir bouger vu mes pratiques donc à 2h on se casse, trop de monde !

Comme prévu, j'achève mon débutant rue de la Sourdière en le protégeant bien de toutes les intrusions, celui-là je veux le garder pour moi !!

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ASMF Janvier 2012 Part I

J'ai d'abord rendez-vous avec un inconnu débutant rue des Blancs Manteaux pour leur après-midi SM du samedi. Je vois que je ne suis pas le seul à faire l'apéritif dans ce bar avant la soirée ASMF, il y a quelques looks plus hard que d'habitude. J'ai donné ma description au mec que je dois rencontrer mais je ne connais pas la sienne. A notre heure de rendez-vous, je mate le public mais je ne vois personne me regardant avec insistance. Le mec avait l'air très sérieux mais sans doute trop mignon d'après sa description, il doit être là mais pas intéressé !

Tant pis, je passe à l'action. Un mec à poil habillé d'un hanarchement cuir est allongé dans les pissotières, avec une cagoule sur les yeux. Je vois qui c'est malgré son visage caché, je commence à lui passer les skets sous les aisselles et hop c'est parti. Un autre mec arrive, lui aussi juste un hanarchement cuir et là des grosses chaussures. Il s'occupe de la partie basse du mec pendant que j'écrase la gueule, les tétons et les bras du mec par terre. Sous les assauts répétés, le mec allongé se débat bien et gueule sans réserve. Ah, cela met en forme. Je m'installe sur un tabouret, celui qui a fait du trampling avec moi me rejoint et on discute. Je vois un mec sur l'estrade à côté de nous qui mate de temps en temps, cela ressemble à mon rendez-vous ! Effectivement dès que l'autre quitte la petite table où on est installé, mon rendez-vous me rejoint.

Il s'est présenté totalement débutant en pratique hard mais quand je vois son débardeur noir d'une grande marque de sex shop tellement moulant que chacun de ses muscles ressort, je me dis que cette lopsa est très disposée à apprendre ! Le pantalon est moins moulant, dommage, je lui demanderai qu'il en mette un plus destroy pour la prochaine fois !

On s'enferme dans une cabine et je commence à m'occuper de lui, j'y vais progressivement car évidemment il est bien tendu au début. Heureusement la petite bouteille fait des miracles et je peux bien m'éclater à le tabasser, le gifler, lui écraser les couilles et le finir la tête renversée avec ma teub au fond de sa gorge. Vu le potentiel et comme le mec me plaît bien, je lui propose de l'amener à la soirée ASMF, il n'est pas looké cuir mais je pense que cela va passer à l'entrée grâce au débardeur.

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20 janvier 2012

Non stop

Je commence par la fin de journée uro rue de la Sourdière. Un pote me rejoint et pendant une heure, je le pilonne à plusieurs reprises. Les autres ont vite compris que j'en avais bien besoin et ils ne se sont pas immiscés !

Je passe ensuite rue Charlot, les deux que j'attendais pour les introduire à la soirée SM du bar d'à côté n'ont pas l'air d'être là, je passe tout seul à côté à 22h pour le début des festivités !

Au bar, le mec costaud que j'avais dressé la veille rue de la Sourdière est en mains, tant pis pour moi, juste un petit bonjour et je descends. Un cul charnu est tendu, je crois reconnaître et il prend bien. Le cul s'installe sur un sling, jambes bien écartées, plantes de pied en l'air.

- Tu as les fesses bien rouges, je vais plutôt passer à la cire.
- Je n'ai jamais fait.
- Je vais commencer haut !

Effectivement, je commence haut mais vus ses mouvements - il se met un bandeau sur les yeux, il se plaque une skets sous le nez et écarte encore davantage les jambes, je rapproche beaucoup plus la flamme. Je viens bien cirer la plante des pieds, de plus en plus près et finalement juste à l'interstice des orteils. Le mec gémit mais ne demande pas grâce.
- Les couilles maintenant !
- Non cela doit faire hyper mal.
- Retourne-toi, on va essayer.

Pas besoin de lui répéter plusieurs fois, le mec se retourne. Je lui empoigne les bourses et je commence doucement. Aucune réaction, je rapproche la bougie et encire totalement ses bourses.

Je fatigue, je remonte. Un mec qui m'avait laissé un très bon souvenir est en pleine discussion avec un autre au bar. Cela me laisse le temps de me remémorer ce qu'il aime, avec son collier et sa petite laisse. Je profite d'un temps mort dans leur discussion pour lui pincer un téton et je l'emmène au poteau. Je le mets bien les bras en l'air, je lui écarte les jambes et je commence à le frapper à la main sur les omoplates. Après ce petit échauffement, je prends mon martinet et je lui strie le dos puis le cul. Je le termine en équerre sur un tabouret et je brûle son dos à la cire. Encore tout brûlant, je le fais mettre à genoux sous le bar et je lui écrase la tête le long du bar en pilonnant sa bouche de ma teub bien raide. Il veut que je jouisse mais non, après tous ces efforts, j'ai envie de pomper et il faut que je change d'endroit !

Je repasse au bar voisin. Un grand mec me mate au fumoir mais je préfère jouer dans la salle, donc j'y vais m'y installer, sans lui avoir lancé une bonne oeillade en quittant le fumoir. Ca va, le message est passé, le mec arrive. Il me fait les seins vraiment fort, ma queue explose dans le 501, je la sors et le mec me laisse tomber ! Tant pis. J'aperçois une connaissance, l'une des plus belles bites de Paris, bien épaisse, longue sans exagération, de quoi se faire remplir la gueule bien profond. Je le vois tourner, je m'installe derrière les grilles près du sling, et je passe ma teub au travers des grilles. Le mec arrive et commence à me pomper. Puis il me fait mettre à genoux et sort son engin. Je sens le mec qui m'avait laissé tomber se placer derrière moi et tout en me travaillant les tétons, il me plaque le torse sur les grilles et la gueule sur l'énorme engin en face. Dommage, je ne suis pas assez endurant à ce jeu grandiose et au bout d'un quart d'heure, je me remets debout, le temps de finir le mec bien membré.

Je ne peux pas aller dormir si excité, je repars rue de la Sourdière en emmenant un mec rencontré dans le fumoir. Cela fait bizarre de passer d'un lieu où la soirée se termine et où tous les mecs sont brûlants, à un lieu qui vient juste d'ouvrir ! Mais bon, les quatre/cinq présents ont déjà l'air de partouzer. Je m'installe sur un tabouret, un mec à poil a de quoi motiver, je m'amuse avec lui quand un maître implacable que j'ai connu au feu Keller nous rejoint. J'ai terminé en piteux état et avec deux verres d'eau pour oublier la petite bouteille - mais ses bottes étaient excellentes !

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12 janvier 2012

Le Transfert ne ferme plus !

La saga continue : pas de fermeture en janvier. Le Transfert reste ouvert au moins jusqu'à fin mars.

 

Sinon pour la soirée uro de ce soir rue Charlot, je veux bien en dresser un comme cela :

ecarteururocens

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10 janvier 2012

Débutant

Après une bonne séance rue Charlot, je termine rue de la Sourdière.

Il n'y a pas encore grand monde comme j'arrive toujours vers minuit. Un mec en chemise blanche ouverte me regarde goulûment, je viens d'arriver ! Mais en l'étudiant de plus près, je vois des menottes à ses poignets.

Je pose ma bière à peine entamée et je le chope derrière les barreaux. Je lui mets les mains en l'air, accrochées par ses menottes aux montants de la grille et je commence à le baffer gentiment. Je ne le sens pas très à l'aise mais en confiance. Parfait, ses menottes ne sont pas que pour le look !

Je lui écarte les jambes, je passe une main sous sa chemise pour prendre un téton, la pointe est bien là, tant mieux j'ai mes pinces croco dans mon blouson. Sa chemise blanche me fait rappeler mon fantasme, bien déchirer la chemise impeccable d'un bourge, mais bon il va falloir attendre, il ne doit pas avoir de tenue de rechange !

Donc je me contente de défaire un seul bouton, d'écarter les pans de la chemise pour bien exhiber les deux tétons. Je commence à bien les lui travailler mais j'ai vraiment envie de lui larver la gueule plutôt. Je lui plaque la manche de mon bombers dans la gueule, l'avant-bras complet à l'horizontal dans sa gueule. Il se démène un peu, je le laisse respirer et le rebloque. Mon autre main est libre, j'arrive à sortir les pinces et je lui enserre un premier bout de sein. Je retire le bras, le fais renifler et lui colle la deuxième pince. Je reviens à la charge en alternant baffes et étirement des tétons et je finis par lui enfourner deux doigts jusqu'aux amygdales. Dommage, sa tête ne peut pas passer au travers des grilles.

Maintenant qu'il a bien morflé du devant, voyons voir l'arrière.

Je le détache, je lui demande si cela va et si on peut continuer.
- Oui cela va, on peut aller chez moi
- Tu habites près d'ici ?
- Je suis à l'hôtel pas loin
- A pied, en voiture ?
- A la Concorde, je suis au Crillon

Je reste sans voix, tempête rapide sous un crâne : il est une heure du matin, cela doit être bandant de faire morfler un mec dans une chambre du Crillon mais cela va être un coup de 3h et je dois bosser demain. Héroïquement je décline !
- Merci mais on va rester là. A genoux !

Je lui mets la tête sur la marche la plus haute de l'estrade, face contre l'estrade, un peu de reniflage et je sors la bougie. Il bouge bien à chaque goutte de cire sur son dos en chaleur mais je le sens très tendu donc j'arrête. Je le retourne, accroupi maintenant dans le recoin et je lui fais avaler ma teub. Malgré les menottes, il arrive à se tripoter et il jouit.

- Je n'avais jamais fait ce style de plan avant.
- Vraiment ? Félicitations alors, tu t'es bien donné pour un débutant
- Tu viens de Nice ?
- Non Deauville
- Bonne nuit au Crillon !

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08 janvier 2012

Le Transfert suite

J'y retourne pour connaître les derniers développements cette fois vus par le barman le plus récent. Il me demande d'abord une exégèse d'une phrase dans le fameux éditorial d'Agenda Q ! Heureusement, un pote m'avait indiqué qu'on pouvait télécharger le magazine et après avoir laissé mon adresse email histoire de recevoir encore de nouveaux spams, j'avais pu enfin lire le fameux article.

La phrase à commenter concernait les barmen : "et récemment Pascal, qui officiait de manière très pro, tel un gardien". J'avais en face de moi le barman en question et je suis resté sec sur l'interprétation gardien du temple Transfert ou cerbère pour les clients trop éméchés !

Pour moi, ce bar a perdu en ambiance quand José est parti et cela a commencé à décliner lentement mais sûrement. Pour rester dans la nostalgie "c'était mieux avant", et comme l'éditorial parle à juste titre du réverbère, point focal des 20 m2 du local, voici un des meilleurs plans auxquels j'ai pu assister :

Deux mecs étaient à poil au bar à discuter avec José, il les amène au réverbère, l'un côté bar, l'autre côté salle. Il leur met les mains en l'air et avec du scotch d'emballage leur entoure les yeux, chaque tête donc de chaque côté du lampadaire et les deux mecs ne voyant plus rien. Avec le même scotch, il menotte les quatre mains en l'air le long du tube. Puis allant chercher un film plastique il commence à les emballer en commençant par les pieds, puis en remontant le long du haut des cuisses, il laisse les deux teubs sorties tout en enrubannant bien leurs fesses. Il continue l'enroulage le long des deux torses et arrivé à la tête, il arrive à leur mettre les deux visages tête bêche un peu à la renverse, et donc leurs gueules immobilisées par le film. Bien sûr, il ouvre le film au niveau de la bouche pour qu'ils puissent respirer.

J'ouvrais de grands yeux, je n'étais pas le seul, tout le monde matait. J'avais déjà momifié des mecs mais jamais je n'avais réussi un tel niveau de sensualité avec deux mecs entièrement offerts, yeux bandés, juste la bite et la bouche à l'air.

Le maître a alors été cherché sa cravache et le festival a commencé : chaque coup pris par l'un faisait également bouger l'autre et les bites molles se balançaient d'un côté à un autre. Il a pris deux paires de pinces, déchiré le film au niveau des tétons et placé chaque paire de sorte à relier le téton gauche de l'un avec le téton droit de l'autre et inversement pour la deuxième paire. Puis la cravache a recommencé sur les bites, les tétons, les culs, les cuisses, les mollets, les torses, j'espère qu'il n'y avait pas de locataire dans l'appartement au-dessus, les mecs hurlaient bien et se démenaient dans leur cage plastique. José a alors terminé en allant chercher des glaçons et en les faisant glisser sous le film pour une fonte instantanée sur les corps brûlants.

Je certifie exact ce qui est ci-dessus !!

Sinon, les dernières informations donnent une fermeture du Transfert pour plus tard, au mois de mars plutôt que fin janvier, si il n'y a pas de repreneur d'ici-là.

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04 janvier 2012

Fermeture Transfert en janvier

L'Editorial d'Agenda Q l'a confirmé, je ne l'ai pas lu et je crains ses remarques pontifiantes, mais bon la réalité est là, un nouvel établissement ferme. Les deux serveurs principaux ont été licenciés et ils partent avant fin janvier.

Donc rendez-vous rue de la Sourdière pour les dernières nuits de débauche !

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16 décembre 2011

Le Transfert ferme !

Un de plus qui baisse le rideau, on va se coucher tôt maintenant ! Plus de détails début janvier....

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12 décembre 2011

Le Lyon des Lumières

Je passe une nuit à Lyon pour la fête des Lumières. Après avoir bien arpenté la ville et tous ses éclairages, je commence la soirée rue du Thou.

Le lieu est vraiment petit, il n'y a pas grand monde alors qu'il est presque minuit et la clientèle me paraît un peu jeune pour des plans hard. Je m'amuse avec un mec aussi égaré que moi puis je change de lieu.

L'accueil est beaucoup plus sympathique au fond d'une porte cochère sur le quai, le barman a l'air d'aimer mon martinet. La clientèle est nettement plus mélangé, pas mal de mecs en cuir, d'autres bien déshabillés, le thème de la soirée est fist/uro. Justement je vais pisser, l'urinoir dans un recoin de la backroom est tout à fait approprié, un mec à poil, chaîne autour du cou et pinces aux seins s'approche. Trop frustré des deux heures précédentes, finalement je pisserai après et je préfère m'occuper du mec. Après un bon travail de ses tétons, je lui fais lécher mes cater et je sors le martinet. Le mec est allongé par terre, juste le cul un peu relevé, bien présenté pour encaisser les coups. Evidemment d'autres mecs arrivent, un se met à genoux pour me pomper, mais quand je fouette, je n'arrive pas à faire deux plans en même temps. Le mec par terre sent le flottement, il se relève et il me glisse :
- Tu peux m'attacher à la poutre et me strier le dos ?
- Tu veux des traces ?
- Oui je veux le dos bien marqué.
- Je n'ai pas pris mes menottes mais je vais te mettre les mains sur la poutre

Je le mets donc les bras en l'air, je lui écarte bien les jambes et je commence à frapper. Je commence doucement puis un peu plus appuyé et là le mec se retourne et me dit que c'est trop fort !!! Au moins il n'aura même pas eu le temps d'avoir le dos un peu chauffé !

Heureusement, un des mecs de tout à l'heure vient prendre la même position et ce dernier supporte nettement mieux.

Je retourne au bar, le barman passe de l'autre côté, baisse son survet informe, heureusement son gros cul totalement lisse est plus intéressant. Il se met bien en équerre et je commence à le corriger. Quand je vois qu'il est bien parti, je sors ma bougie et recouvre son dos de cire. Voilà un sex-club plus dans mes cordes !

Trois heures du matin, il faut quand même que j'essaie la rue Romarin. Il y a encore un peu de monde, dans une ambiance de fin de soirée typique, je trouve un premier mec le cul en l'air dans une cabine,  je le baise sans un mot et sans qu'il se retourne. Puis je trouve accroupi dans un recoin de couloir sombre un deuxième qui agrippe tout ce qui passe. Je me termine sur sa langue déployée !

Il y a un quatrième endroit à Lyon mais ce sera pour la prochaine visite !

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24 novembre 2011

Soirée aux Caves

Je retrouve un pote avec lequel je m'amuse le mercredi soir rue des Blancs Manteaux pour aller diner avant la soirée. Et il m'a dit qu'il venait avec son copain. Je me suis quand même renseigné avant si son copain n'allait pas me casser la gueule au compte-rendu des plans qu'on fait ensemble !!

Mais non, le diner se passe très bien, une bouteille de beaujolais à deux, le plan de tout à l'heure qui me reste en tête, les discussions sur tous les accessoires qu'ils ont achetés chez Rob et Rex avant - avec étalage sur la table du restaurant, bref je suis bouillant en arrivant à l'entrée des Caves.

Même pour ce genre de soirée, ce n'est plus la grande foule, et en 5 minutes on est dans l'arène. Je connais la place, je vais faire un tour dans les recoins, dans un escalier qui mène à deux alcôves, je retrouve un pote avec lequel je pratiquais au Keller. Il est en chaps, torse nu, dès le bonjour dit, je lui étire les tétons pour le chauffer et je sors ma bougie. J'adore ces plans bien directs, bon je reconnais que je triche, car c'est avec des partenaires déjà "pratiqués". Mais bon, dans un escalier et en plan direct, plus un peu d'alcool et un peu d'autre bouteille, je suis bien excité !

Je ne regrette pas d'avoir mis une bougie rouge et un briquet dans ma poche, je commence à verser de la cire sur les tétons du mec, c'est un petit jeu très pervers sur cette zone car on ne sait jamais si la cire va tomber sur la pointe et le mec hurle, ou si elle va tomber un peu à côté et le mec supporte beaucoup mieux. La bougie est la seule source de lumière dans cet escalier sombre, je ne vois pas les mecs tous en cuir mater, mais je sens de la présence. Je peux passer maintenant à la bite. Je tire bien sur le prépuce - je n'ai jamais fait avec un américain, je me rends compte que je serais embêté ! Donc j'étire bien le prépuce pour mettre la teub à l'horizontal, toute la peau parfaitement présentée. Et là je recouvre méthodiquement, le pote a l'air d'avoir un peu de mal, cela manque de pratique car je me souviens lui avoir fait le même étui de cire au Keller en mettant la bougie beaucoup plus près !

Bon évidemment, il n'est que 23h, pas question de jouir et on pause après cet épisode brûlant !

Différents plans se succèdent, je trouve l'ambiance plus "joueuse" que les fois précédentes où j'étais venu. Par contre, si les organisateurs pouvaient ne pas mettre deux rangées de sling mais une seule. Avec deux rangées, on n'arrive pas à passer et mes potes de diner qui pratiquent le fist n'aimaient pas non plus car ils se faisaient bousculer sans arrêt alors qu'ils avaient la main dans un cul.

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